Ce vendredi matin, 6 élèves et 3 professeurs de l'Eeepsis sont partis en Guadeloupe, trois semaines d'Erasmus +, programme subsidié par des fonds européens. Rencontre lors des derniers préparatifs mais également à l'heure du grand départ.
Plus que quelques heures de patience avant le grand départ. Six élèves de l'EEPSIS à Horrues et trois de leurs professeurs fixent les derniers détails de leur programme Erasmus+, programme subsidié par les fonds européens. Trois semaines en Guadeloupe qui leur permettront de progresser dans l'apprentissage de leur métier. Un projet d'autant plus ambitieux que, cette fois, il est multidisciplinaire.
Plusieurs sections font partie du projet. Nous avons le secteur maçonnerie, plomberie, horticulture, services aux personnes, mais également l'hôtellerie. Donc c'est vraiment, vraiment très large présente Olivier Mayné, l’enseignant de l’EEPSIS qui gère le projet Erasmus+
Sur place, les six élèves vont intégrer l'association Guadeloupe Patrimoine, qui gère notamment un chantier de rénovation à Sainte-Anne.
Les maçons vont restaurer un vieux moulin de canne à sucre. Notre plombier va installer une toilette sèche. Notre horticole va bien sur entretenir le jardin créole. Et puis pour notre secteur hôtelier et services aux personnes, de la préparation des plats végan, énumère l’enseignant.
La préparation de soins corporels ou encore l'apprentissage de techniques de séchage pour les fruits sont également prévus. A cela s'ajoutent évidemment des visites, des rencontres. Bref, un programme des plus séduisant qui suscite beaucoup d'enthousiasme, très palpable alors que nous retrouvons le groupe à l'heure du départ. Le rendez-vous était fixé à 7 h 40, ce vendredi en gare de Soignies.
J'ai hâte, vraiment de partir à avoir une expérience incroyable. Envie, envie de chaleur. Très excité pour le moment, témoignent les élèves.
De l'envie, de l'excitation, mais aussi évidemment un peu de stress.
Surtout le départ et quitter le foyer familial. L'avion parce que 8 h de vol. C'est l'avion parce que je l'ai jamais pris. Et à part ça, de me blesser parce que je suis très maladroit, ajoutent-ils.
De l'autre côté de la salle, du côté des parents, les sentiments aussi sont partagés. Bien sûr, les réseaux sociaux vont permettre des contacts réguliers. Mais trois semaines, ce n'est pas rien.
Un peu stressée, mais en même temps super contente pour lui parce que c'est un très chouette projet qui va le mener vers un avenir assez intéressant, explique une maman.
Tous ont en effet à l'esprit les nombreux points positifs que cette expérience va apporter. Du côté des maçons par exemple, on réfléchit déjà aux chantiers et aux surprises qu'il va réserver.
Je crois qu'on utilise les mêmes techniques, mais il y a quand même des différences. Là-bas, il fait beaucoup plus chaud, il ne fait presque jamais froid. Donc c'est beaucoup d'autres techniques pour empêcher la chaleur de rentrer dans les maisons, pense Mathis, l’un des élèves en maçonnerie.
L'aventure est lancée, à n'en pas douter, elle sera riche et très belle.
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