Ancien héros de Morlanwelz, aujourd’hui leader de My-Cars Charleroi, Leonardo Carello Aleixo retrouvait son ancienne équipe pour un duel au sommet. Un match accroché (3-3), mais surtout un retour plein de souvenirs pour le Belgo-Brésilien de 46 ans.
Il y a des matches qui comptent double.Et puis il y a ceux qui racontent une histoire.
À Morlanwelz, le duel face à My-Cars Charleroi avait une saveur particulière. Pas seulement pour le classement… mais pour le retour d’un visage bien connu : Léo.
Le sympathique Brésilien retrouvait son ancien club, sa salle, ses souvenirs.Cette fois dans la peau du meneur de Charleroi.
Et forcément, l’émotion était au rendez-vous.
« Oui, c’est toujours un match particulier. J’habite toujours ici. Je connais tout le monde au club. Mon fils joue ici… c’est spécial », sourit-il.
Car Morlanwelz, c’est un peu chez lui. Vingt ans de vie, des liens tissés bien au-delà du terrain, et surtout des souvenirs forts.
Parmi eux, un trophée.
« La Coupe de Belgique. Quand on l’a gagnée, c’était énorme. J’étais là, j’ai participé au titre. »
Sans oublier ses années internationales, une vingtaine de sélections et un but marqué ici même, dans une salle comble, avec l’équipe nationale.Un moment gravé à jamais.
Le temps passe, mais Léo, lui, continue d’avancer.
À 46 ans, il reste l’un des hommes forts de My-Cars Charleroi. Leader technique, relais du coach, guide pour les plus jeunes.
Un exemple.
« C’est un point d’équilibre pour l’équipe », confirme son entraîneur.« Il est le premier à l’entraînement, il travaille tout le temps, il fait ses kilomètres. À son âge, être aussi performant, c’est impressionnant. »
Modeste, travailleur, respecté de tous, Léo parle beaucoup sur le terrain. Replace, conseille, rassure. L’expérience au service du collectif.
Et il ne pense toujours pas à s’arrêter.
« Tant que mon corps dit oui, je continue. Je ne me fixe pas de date. »
Sur le parquet, Morlanwelz n’a rien lâché. Un match intense, engagé, qui s’est soldé par un partage.
Un résultat frustrant pour Charleroi dans la course au titre.
« On laisse deux points ici, c’est dommage… mais ils ont fait un très bon match. Félicitations à eux. »
Des mots pleins de respect pour son ancien club.
Car au fond, peu importe le maillot : l’attachement reste intact.
Entre accolades, sourires et souvenirs partagés, cette soirée ressemblait presque à une réunion de famille.
Un retour à la maison.
Et la preuve qu’au-delà des buts et des classements, le futsal reste avant tout une histoire d’hommes.
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