Les gens du voyage installés sans autorisation sur un terrain privé de Marche-lez-Écaussinnes devaient quitter les lieux pour le 26 mai. Cette expulsion a finalement été reportée au vendredi 30 mai.
Depuis le 18 mai, une centaine de caravanes de gens du voyage sont installées, sans autorisation, à Marche-lez-Écaussinnes sur un site Seveso. Google, propriétaire du terrain, a rapidement introduit une requête unilatérale devant le Président du Tribunal de première instance du Hainaut, division Mons, afin que les occupants quittent les lieux au plus vite.
Le tribunal a prononcé une décision favorable et les gens du voyage devaient lever le camp pour le lundi 26 mai au plus tard. Malgré cette échéance, les caravanes n'ont pas bougé du site.
« Visiblement, des négociations ont eu lien entre Google, les huissiers, la zone de police et les gens du voyage. Ces derniers souhaitaient rester jusqu'au vendredi 30 mai puisqu'ils envisagent d'organiser une fête évangélique pour l'Ascension », précise le bourgmestre écaussinnois Sébastien Deschamps.
La voie de la négociation a donc été privilégiée à celle de la force.
Une telle opération, si elle doit avoir lieu, nécessite des renforts de la police fédérale et éventuellement de l'armée. En dernier recours, on devra certainement faire appel à ces mesures.
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