Premier pari réussi pour le BC Borriello. Le gala de la team s'est parfaitement déroulé samedi avec de nombreux combats miis aussi un moment particulièrement émouvant pour Pasquale Borriello, l'organisateur.
La salle de Bouvy a vibré samedi soir au rythme des coups de gants. Le BC Borriello organisait sa toute première Boxing Fight Night. Une soirée intense, imaginée et mise sur pied par Pasquale Borriello, le patron du club.
Un pari un peu fou
Organiser une soirée de boxe avec démonstrations, combats amateurs et même combats professionnels : l’idée pouvait sembler ambitieuse. Mais pour Pasquale Borriello, c’était la suite logique du développement de son club.
« Je me suis dit : pourquoi pas ? C’est la prochaine étape », raconte-t-il. « Beaucoup de gens me disaient que c’était trop tôt. Mais moi, j’aime bien pousser les choses plus loin », assure-t-il.
La préparation a demandé énormément d’énergie. « J’ai presque tout géré seul, de A à Z », explique-t-il. « Heureusement, ma femme et ma belle-sœur m’ont aidé pour les derniers papiers et quelques ajustements. Tout faire tout seul, c’est vraiment compliqué », confie-t-il.
Des mois de préparation
Dans l’ombre, la famille a aussi participé à cette aventure. Son épouse, Djemila Centorame, a suivi de près les semaines de préparation.
« Ça fait des semaines, voire des mois que ça dure », explique-t-elle. « C’est très intense. Il est souvent seul dans cette préparation, mais il y met tout son cœur. Ça demande énormément de temps et d’énergie », souligne-t-elle.
Car pour les Borriello, la boxe est bien plus qu’un simple sport.
Le premier combat d’Attilio
La soirée a aussi été marquée par une belle histoire familiale. Attilio Borriello, le fils de Pasquale, montait sur le ring pour la toute première fois. À seulement 15 ans, il pratique la boxe depuis moins d’un an.
« Ça fera un an au mois de juin », raconte-t-il. « Pour un an d’entraînement, je pense pouvoir montrer de belles choses. Mon papa m’a tout appris depuis le début », dit-il.
Les premières secondes du combat ont été tendues. « J’ai stressé pendant les trente premières secondes », reconnaît-il. « Mais j’ai réussi à m’adapter et à montrer ma boxe », assure-t-il.
Une fois lancé, le jeune boxeur a pris confiance. Résultat : une victoire par KO technique, sous les yeux de sa famille et de ses amis.
Pour Pasquale Borriello, l’émotion était forte. « Je pense que j’ai stressé plus que mon fils », confie-t-il en souriant. « Porter à la fois la casquette de coach et celle de papa, ce n’est vraiment pas facile », admet-il.
Après cette première édition réussie, l’organisateur pense déjà à la suite. Mais avant cela, un peu de repos bien mérité.
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