Aller au contenu principal

Direct X

 logo Vivre ici                                              

Braine-le-Comte : participer pour le Braine de demain

Publié le 21 octobre 2021 à 17:20 - Mis à jour le 21 octobre 2021 à 16:41

 La participation était sur sa rampe de lancement  mardi soir à l’Hôtel de Ville de Braine-le-Comte. La ville  invitait les citoyens à s’engager dans un processus de participation et de nombreux habitants ont marqué leur intérêt pour la démarche. Plus de 120 personnes étaient présents dans la salle des mariages. Michel De Backer et Yvan Duc.

 Imaginer ce que deviendra Braine-le-Comte : demain, c’est ce qui sera demandé aux Brainois pour le reste de la mandature. Le processus devait décoller plus tôt mais la covid en a freiné le dynamisme. La participation citoyenne est inscrite dans la déclaration de politique communale de la ville.

 « C’était même le premier point de nos priorités et le deuxième, c’était le « Comunicaction » que nous avons déjà mise en œuvre en créant un groupe, de travail sur la participation citoyenne » Explique Maxime Daye (BRAINE), le Bourgmestre de Braine-le-Comte.

Une «  Ville en Vie », de nombreux citoyens ont répondu à l’appel et veulent être acteurs dans la ville de la cité. Par des mots ils qualifient Braine-le-Comte avec leurs perceptions et préoccupations dans la gestion. Ce soir là, on a agité Braine.

« Ici, on crée vraiment un groupe de travail spécifique. Il y a beaucoup de choses sur le tapis. » Renchérit, Olivier Fiévez (PS) Echevin de la Participation citoyenne Braine-le-Comte.

C’est un opérateur privé et indépendant qui veillera au cheminement des réunions. Ce soir là, la société en a dressé les contours. Finalement la participation citoyenne est un concept vaste qui peut revêtir plusieurs formes.

« Les formes de participation doivent être choisies en fonction des projets abordés » Précise la directrice de  Up-city Camille Lhote.

Réduire la distance entre les élus et les citoyens, rendre possible ce qui ne l’est pas : des solutions sont à imaginer et à trouver. Des outils de participation sont plus adaptés que d’autres pour résoudre un problème.

« On a ciblé certains profils de citoyens qui veulent vraiment aller plus loin et s’impliquer de manière plus globale dans un groupe de travail ». Ajoute, Camille Lhote.

Dans le public les Brainois motivés ont commencé à participer et à s’impliquer tout en s’interrogeant sur l’investissement en temps que prendrait leur implication. La motivation est en tout cas bel et bien présente.

 « Je suis davantage fixée sur l’urbanisme et aimerait m’impliquer. » Explique une jeune participante.

M. Debacker

0 Commentaires
138 vues
Back to top