La Saint-Sylvestre est une date bien souvent associée à un bon repas. Certains d’entre vous ont peut-être fait appel à un traiteur. Pour eux, le Nouvel An rime avec rush final afin de pouvoir satisfaire l’ensemble de leurs clients.
Ça y est, le compte à rebours est lancé pour les traiteurs. Il ne leur reste plus que quelques heures pour boucler les commandes. Autant dire que les nuits sont courtes chez ce traiteur de Binche. "On rentre, on prend une douche et on redémarre. On essaie de respecter des fiches de travail pour que tout soit prêt à temps", explique Arnaud Molle, gérant et traiteur du "Cul de Poule".
Arnaud est un habitué des rushs de fin d’année. Il tient son restaurant depuis près de douze ans et organise régulièrement des repas pour le club de football de la RAAL. Avec son équipe, il sait gérer la pression propre à cette période tout en conservant la qualité des produits. "Ce sont des produits de fête : du filet de biche, du magret de canard, du saumon, des Saint-Jacques, du homard. Les volumes ne sont pas les mêmes : nous avons ouvert 1200 Saint-Jacques sur les deux dernières semaines. Ce sont de grandes cuissons et nous faisons particulièrement attention à ne pas abîmer les produits", souligne-t-il
Du repos de courte durée
L’équipe du restaurant attend le 1er janvier avec impatience afin de pouvoir se reposer. Mais ce répit sera de très courte durée, car un autre événement se profile déjà à l’horizon : "j’ai encore les tourtes des rois que l’on propose les 2, 3 et 4 janvier".
Après l’Épiphanie, Arnaud et ses cuisiniers auront enfin l’occasion de recharger les batteries avant le lancement de la période des carnavals. Autrement dit, la vie d’un traiteur, c’est peu de répit et beaucoup de passion.
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