La Ligue francophone de triathlon avait posé ses quartiers à La Louvière ce dimanche pour une journée de détection. Le Point d'Eau et le Tivoli ont accueilli ces jeunes triathlètes.
Ce type d’événement s’adresse aux jeunes de moins de 23 ans et est organisé à plusieurs reprises au cours de l’année par la Ligue francophone.
"Nous tournons en Wallonie et à Bruxelles. Nous reviendrons donc bientôt à La Louvière", explique avec le sourire Thibault De Rijdt, directeur technique de la Ligue. "Avec la piste d’athlétisme du Tivoli et le bassin olympique de 50 mètres du Point d’Eau, nous disposions d’infrastructures de qualité."
Wim De Paepe comme "parrain"
Venus des quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles, les jeunes triathlètes ont enchaîné les longueurs en piscine avant de poursuivre par des tours de piste, adaptés à leur niveau.
Le tout sous la supervision de figures reconnues de la discipline. La triathlète olympique Claire Michel et Wim De Paepe, vice-champion du monde de para-triathlon en octobre 2025, étaient notamment présents. Ce dernier était surtout là pour accompagner et conseiller les jeunes.
"Je leur ai rappelé qu’il faut apprendre à être patient", explique Wim De Paepe. "On peut parfois devenir plus performant avec l’âge. Il faut aussi accepter d’être moins en forme à certains moments. Mais pour eux, ce type de journée constitue un excellent test."
Des objectifs à court et à moyen terme
Pour la Ligue, cette journée de détection répond à plusieurs objectifs, à court et à moyen terme.
"Dans un premier temps, il s’agit de rassembler les jeunes triathlètes autour de la natation et de la course à pied, tout en s’amusant", explique Thibault De Rijdt. "Cela nous permet également d’évaluer leur niveau. À plus long terme, l’objectif est de regrouper les meilleurs au sein des jeunes Hammers (NDLR : l’équipe nationale porte le nom de Belgian Hammers). Cela offre un meilleur suivi, des stages et certaines facilités. Mais ne pas intégrer ce groupe ne signifie pas qu’un jeune ne pourra jamais porter un jour le maillot national."
Pas de vélo
Lors de cette journée, les triathlètes ont donc enchaîné natation et course à pied, sans enfourcher leur vélo, pourtant troisième discipline du triathlon.
"C’est avant tout pour des raisons pratiques", précise Thibault De Rijdt. "Il faut disposer d’un circuit fermé. Nous aimerions intégrer le vélo à l’avenir. Pour les jeunes, c’est la discipline la moins technique à travailler, même si des bases restent indispensables. Nous privilégions donc, pour l’instant, la course à pied et la natation."
Sur le même sujet
Recommandations
Médias de proximité: séance mouvementée sur le projet de réforme
Portrait: rencontre avec Medhi, accompagnateur pour la Centrale de Services à Domicile
La Louvière: le personnel de la "Centrale des Services à Domicile" est inquiet
Médias de proximité : le député-bourgmestre Laurent Devin demande de reprendre la réforme à zéro
Balle pelote: le jeu de balle bientôt reconnu par l'UNESCO?
Manage/Seneffe : permis annulé pour la centrale électrique TGV