Alors que la saison des carnavals commence à peine, l’atelier de saboterie de Binche bat son plein. Mais cette année, un changement marque le seul atelier encore actif en Belgique : le fils reprend les fonctions de son père.
Maxime a fait le choix d’un métier que l’on croyait voué à disparaître. Sabotier, comme son père. Un engagement dans un secteur où les ateliers se comptent désormais sur les doigts d’une main.
Si Xavier n’a jamais cherché à imposer cette voie à son fils, c’est avec fierté qu’il le voit aujourd’hui reprendre l’activité familiale. Ensemble, ils perpétuent un savoir-faire transmis dans le seul atelier de saboterie encore actif en Belgique.
Ici, chaque sabot est entièrement façonné à la main, étape par étape. Un travail fastidieux et exigeant, où le bois impose son rythme. Un art nourri par la passion du folklore binchois et du travail du bois.
Derrière ce passage de relais se cache aussi l’expérience. Depuis 2007, Xavier façonne ses sabots avec rigueur. Des modèles reconnaissables entre tous, notamment à leur pointe, leur cachet et leur bride.
Chaque année, de nombreux Gilles, binchois ou venus d’ailleurs, poussent la porte de cet atelier pour y trouver leurs sabots. Et les vôtres, d’où viennent-ils ?
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