Le Centre de Référence et d’Intervention Harcèlement, actif depuis environ un an, lance un cri d’alarme via une pétition. Projet pilote, unique en son genre en Fédération-Wallonie Bruxelles, mais actif uniquement sur une trentaine de communes du Centre et du Hainaut, il croule sous les demandes mais son financement ne suit pas. La ministre de l’Education, Caroline Désir, a réduit de 75% son soutien à l’asbl pour 2023. Une situation dénoncée par la députée Amandine Pavet qui a interpellé la ministre sur le sujet lors des questions d’actualités au Parlement.
La ministre Caroline Désir (PS) était présente à Jolimont lors de l’inauguration officielle du Centre, en septembre dernier. Le soutien de son département était alors de 130.000 €. Pour 2023, il ne sera plus que de 50.000 €. Une situation problématique dénoncée au Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles par la députée Amandine Pavet (PTB) Elle insiste sur l’utilité d’une telle structure et sur ses résultats probants.
En réponse à l’interpellation, la ministre de l’Education revient sur le caractère transversal du projet mené par David Plisnier et ses équipes. Autrement dit, les sources de financement doivent être multiples.
En conclusion, la députée Pavet demande à la ministre Désir de revenir sur sa décision et d’ouvrir la porte, comme réclamé dans la pétition, au financement d’un centre de ce genre par province, en collaboration étroite avec la ministre de l’aide à la jeunesse, Valérie Glatigny.
Michel Bellefontaine
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