Tatamis, judokas et esprit d’équipe étaient à l’honneur samedi pour la compétition interéquipes du Judo Club Ippon Soignies. Au-delà de la victoire, l’événement offrait surtout l’occasion de se tester collectivement et d’affronter de nouveaux adversaires.
Une compétition interéquipes
Le Judo Club Ippon Soignies a organisé son tournoi interéquipes.
« On crée une équipe avec plusieurs clubs. Ici, on a une partie de Soignies avec des renforts extérieurs. De plus, c’est mixte : il y a des filles qui combattent, puis des garçons, au sein de la même équipe », explique Maxime Buze, judoka au Judo Club Ippon Soignies.
Représenter son club
Participer à ce type de compétition permet de faire vivre son club.
« C’est un honneur et un plaisir d’être ici, car on peut se défouler, combattre sur le tatami et en profiter. C’est dans ce genre de compétition qu’on acquiert de l’expérience : on apprend à se connaître, à comprendre son judo et à anticiper celui des autres », détaille Julien Ponsart, judoka au Judo Club Ippon Soignies.
Faire des rencontres
Dans ce genre de tournoi, il n’y a pas que la victoire qui compte.
« Quand on fait des randoris dans son club, on rencontre toujours les mêmes personnes. Aller à l’extérieur permet de faire de nouvelles rencontres et cela reste une très bonne expérience. Pour moi, la compétition, qu’elle soit individuelle ou en équipe, est très importante pour développer son judo », explique Maxime Buze, judoka au Judo Club Ippon Soignies.
Une passion transmise par la famille
Nombreux sont les judokas et judokates qui ont pour passion le judo.
« Ça a commencé du côté de mon papa, puis cela s’est propagé dans la famille : ma grande sœur, moi, ma petite sœur et mon petit frère », raconte Serena Leanza, judokate au Judo Club Ippon Soignies.
Pour d’autres judokas, ce sont leurs parents qui les ont inscrits dans ce sport.
« J’ai été initié au judo à l’âge de six ans par mes parents pour apprendre à mieux tomber sans me faire mal, car j’étais un casse-cou à l’époque. De fil en aiguille, j’ai grandi dans le judo, même si cela n’a pas toujours été facile avec l’université », conclut Julien Ponsart, judoka au Judo Club Ippon Soignies.
Sur le même sujet
Recommandations
Judo : 3e Championnat du Hainaut organisé à Strépy-Bracquegnies
Vétérans, mais toujours redoutables sur le tatami
Hautes températures : gestion de la chaleur sur le tatami
Judo : de l'or pour André Luisi champion d'Europe Vétérans