Les 14 et 15 septembre derniers la circulation des bus était fortement perturbée dans la région du Centre. En cause, un mouvement de grève spontané du dépôt TEC Hainaut d’Houdeng, déclenché suite à l’annonce d’une future réorganisation du temps de travail, impliquant des services de WE. Ce lundi, le sujet, a été abordé sur le plan politique en commission Mobilité du Parlement de Wallonie. Nos députés régionaux, François Desquesnes et Antoine Hermant ont interrogé le ministre Henry sur les causes de la grève et surtout sur les actions envisagées pour sortir les bus de l’ornière. Compte-rendu de Michel Bellefontaine.
Le jeudi 14 septembre bon nombre d’usagers du TEC Hainaut se sont retrouvés, sans être prévenus, sans moyen de transport pour se rendre au boulot, à l’école ou ailleurs. Depuis le dépôt d’Houdeng, seuls 4 bus sur les 40 programmés avaient pris la route ce jour-là.
A quelques kilomètres, le dépôt de Mons était aussi à l’arrêt. Les motifs de déclenchement de l’arrêt de travail spontané différaient d’un dépôt à l’autre mais ils mettaient à nouveau en lumière les difficultés rencontrées dans le secteur du transport public. Pénurie de main-d’œuvre, organisation du travail, vétusté de certains équipements et investissements prévus. Autant de questions posées à nouveau, par nos parlementaires, au ministre en charge de la mobilité.
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