Ce mardi en commission Education du Parlement de la Fédération Wallonie Bruxelles, il a été longuement question de l’attentat de Bruxelles du 16 octobre et des alertes à la bombe vécues par plusieurs écoles encore ces derniers jours. Les questions des parlementaires portaient surtout sur les différents protocoles de sécurité dans les établissements, les formations dispensées au personnel encadrant et la communication en période de crise. Michel Bellefontaine revient sur les principales réponses de la ministre Caroline Désir.
Le 19 octobre dernier, l’Institut des filles de Marie à La Louvière est confronté à la situation d’urgence d’une alerte à la bombe. Tant la direction que les enseignants, les élèves et les forces de police agissent ce jour-là avec sang-froid, calme et maîtrise. En 15 minutes, plus de 2.000 personnes sont évacuées vers une salle de sport toute proche.
Ces évènements laissent évidemment des traces et le député Michel Di Mattia (PS), lui-même ex-échevin de l’enseignement, a souhaité interroger la ministre sur les protocoles existants face à une telle situation dans les établissements scolaires. Premier éléments ; des PIU, des Plans Internes d’Urgence, sont obligatoires.
Pour les écoles qui veulent affiner leurs procédures d’urgences, des modèles de PIU et des fiches plus précises en fonctions des situations sont disponibles en ligne. De plus, un accompagnement peut être prévu pour les établissements par les équipes mobiles de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Enfin, des formations pour les directions et enseignants sont également organisées par la police fédérale. Ce sont les formations AMOK.
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