Antonino Falzone risque jusqu’à deux ans de prison pour non-assistance à personnes en danger. On reproche au passager sa passivité après que la voiture s’était arrêtée.
Antonino Falzone aurait-il pu agir dans sa situation ? Le ministère public le poursuit pour s’être abstenu de porter secours à des personnes exposées à un péril grave. Il risque deux ans de prison.
Son avocat plaide le chaos et l’horreur de sa situation, un état de sidération qui l’aurait empêché d’appeler les secours ou d’arrêter une voiture. Un état, avance-t-il, qui cependant ne l’a pas empêché de hèler une ambulance.
Le passager, plaide-t-il, aurait donc eu un geste qui a montré sa volonté de porter secours. Son défenseur demande aussi que soit exclues d’une non-assistance les victimes de la rue des Canadiens.
Les parties civiles dénoncent l’attitude qui parait désinvolte du passager.
Me Guttadauria demande l’acquittement de son client : il a finalement eu un geste pertinent pour attirer les secours.
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