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Euro 2020 : Italie-Turquie en ouverture

Publié le 11 juin 2021 à 15:51

Coup d'envoi ce soir de l'Euro 2020 avec un match au sommet Italie-Turquie. Vous serez nombreux dans la région à regarder cette rencontre d'ouverture. Nous avons préfacé le match en compagnie de Marco Casto du côté de la Squadra Azzura et Soner Yurdakul pour la Turquie.

Dans le groupe A la Squadra Azzura fait figure de favori. Son jeu décomplexé et efficace séduit. La formation coachée par Roberto Mancini vient d’aligner 25 victoires de rang. Les Transalpins débuteront le tournoi avec une bonne dose de confiance…

Marco Casto : "Oui, c'est vrai que Mancini a reconstruit une équipe, un groupe, une envie de se surpasser. il a fait appel à la vieille garde avec Bonucci, Chiellini qui sont des garanties défensives. Après, c'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de noms parce que le football italien a régressé, je n'aime pas dire ça, mais il n'y a plus de star. On a du se retourner vers la nouvelle génération, leur laisser le temps d'arriver et c'est ce qui arrive aujourd'hui. L'Italie est à quasiment 27-28 matchs sans défaites. Donc c'est de bonne augure pour la suite. Mais vous savez un championnat d'Europe, on tombe directement dans le dur pas comme au championnat du Monde où il y a encore des nations abordables."

 L’Italie a l’avantage de disputer ses trois matchs de poules à domicile, au stade Olympique de Rome. 15 à 16 000 spectateurs sont attendus pour la rencontre inaugurale. Les Transalpins n’ont pas l’habitude de rater leur entrée en matière dans les grands tournois…

Marco Casto : "Oui c'est vrai, ce sont des équipes qui sont amenées à avoir de la pression chaque semaine dans leur championnat. On ne leur laisse pas le temps de réfléchir. Il sont préparés pour ça, c'est dans leur ADN. Donc, c'est vrai que ça peut être un plus dans ce championnat d'Europe."

Dans ce groupe qui comprend aussi le Pays de Galle et la Suisse, la Turquie pourrait bien jouer le rôle d’outsider, c’est en tout cas le sentiment de l’ancien joueur et entraîneur de la RAAL.

Söner Yurdakul : "C'est vrai qu'on peut les voir comme outsider, ils ont une très belle génération. Là, ils ont fait une très belle campagne pour la qualification de la Coupe du Monde. Ils sont premiers de leur groupe en ayant battu la Hollande 0-3, même si pour finir le match se termine 3-4. Pas mal de joueurs du noyau de l'équipe nationale jouent à l'étranger, ça c'était jamais vu depuis très longtemps aussi..."

Ce match sera suivi par les deux communautés bien représentées dans notre région. C’est le premier d’un marathon de 51 rencontres qui se joueront dans 11 villes européennes différentes. Vingt-quatre équipes nationales seront en quête du titre mais une seule soulèvera le trophée le 11 juillet dans le stade de Wembley.

C. Debue

 

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