L’un des deux appareils IRM du CHU Helora, site de Jolimont, a été remplacé. Une nouvelle IRM 3 Tesla, plus performante, a été installée en radiologie. Sa mise en service est prévue après près d’un mois de montage.
L’installation d’une nouvelle machine d’imagerie par résonance magnétique (IRM) n’est pas une opération anodine. Pour accueillir cet équipement de haute technologie, il a même fallu abattre plusieurs cloisons. Et pour cause : l’appareil, particulièrement imposant, pèse près de sept tonnes.
Un tel chantier nécessite une organisation rigoureuse et la mobilisation de nombreux intervenants. Architectes, service de maintenance, fournisseurs, sous-traitants, équipes médicales et paramédicales ont dû coordonner leurs efforts. À cela s’ajoute une contrainte importante : l’interruption temporaire de l’une des deux machines existantes, tandis que la seconde continue d’assurer la continuité des examens. Malgré la complexité du projet, celui-ci s’est déroulé jusqu’à présent sans encombre.
Une technologie plus performante
Ce remplacement s’inscrit dans une logique d’évolution constante des technologies médicales. L’établissement disposait déjà d’une IRM de 1,5 Tesla. La nouvelle machine, elle, développe une puissance de 3 Tesla, soit un champ magnétique deux fois supérieur — équivalant à environ 60 000 fois celui de la Terre. Cette montée en puissance permet des applications plus avancées, notamment en imagerie neurologique et en neurochirurgie. Elle offre une visualisation plus précise et en haute définition de structures complexes, comme certaines tumeurs, améliorant ainsi la qualité du diagnostic.
Un investissement conséquent
L’acquisition de cet équipement s’inscrit dans une politique d’investissement ambitieuse. Chaque année, le groupe consacre plusieurs dizaines de millions d’euros à la modernisation de ses infrastructures médicales. Les décisions d’investissement reposent sur les besoins exprimés par les chefs de service, analysés ensuite par les conseillers et la direction médicale. Le coût de cette nouvelle IRM s’élève à environ 1,5 million d’euros. À cela s’ajoutent des frais de maintenance équivalents sur une période d’une dizaine d’années.
Mise en service imminente
Une fois l’installation terminée, les patients pourront bénéficier de cette technologie de pointe. Le montage complet de l’appareil nécessite environ quatre semaines, un délai généralement respecté malgré la dépendance vis-à-vis des sous-traitants.
Si le calendrier est tenu, la nouvelle IRM devrait entrer en service aux alentours du 11 mai. D’ici là, l’autre machine continue d’assurer l’ensemble des examens, garantissant la continuité des soins.
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