A l'heure où nous vous parlons, des enfants vivent à la rue. Et cela veut donc dire, qu'ils dorment à même le sol. Les températures ont dégringolé ces derniers temps, ce qui est d'autant plus interpellant.
Les militants d'Amnesty International tirent à nouveau la sonnette d'alarme en abordant le sujet.
A La Louvière et à la veille de la Saint-Nicolas, ils étaient une poignée à allumer des bougies et à chanter pour ces familles, des migrants pour la plupart, qui n'ont pas de toit.
"Depuis l’adoption par le gouvernement en août dernier d’une loi mettant fin à l’accueil et l’hébergement de personnes ayant déjà obtenu un statut de réfugié ou de protection dans un autre État membre de l’Union européenne, des structures venant en aide aux personnes demandeuses d’asile, réfugiées, migrantes et/ou sans-abri alertent quant au nombre croissant de familles en quête de protection internationale contraintes de vivre et de dormir dans la rue avec des enfants."
« Alors que l’hiver prend rudement ses quartiers dans notre pays, cette situation n’en devient que plus dramatique et requiert de la part des autorités belges une action urgente et décisive."
Une action symbolique menée dans plus de 30 villes et communes de Bruxelles et de Wallonie – dont La Louvière. Pour rappeler qu’il est inacceptable que ces jeunes soient traités de la sorte comme le prévoit la convention internationale des droits de l’enfant signée et ratifiée par la Belgique.
Sur le même sujet
Recommandations
La Louvière: reprise et ouverture d'une nouvelle boulangerie
La Louvière: la céramique entre patrimoine et création contemporaine
Gastronomie : Binche se remet à table dans la cour du musée
La Louvière: Pompier, un métier aux multiples facettes
Mariemont: la cour d'honneur du Palais de Charles de Lorraine bientôt stabilisée
Boucle du Hainaut : Écaussinnes dit non au tracé et aux compensations