Chaque week-end, le Tennis Padel Club Plainchamp organise des tournois. Pendant 3, les matchs s’enchaînent jusqu’aux finales du dimanche. Catherine Debue et Georges Loukianov ont découvert l’ambiance de ces rendez-vous très prisés.
Au club, le week-end rime désormais avec compétition. Sur les terrains de padel, les matchs s’enchaînent du vendredi soir au dimanche, dans une ambiance à la fois sportive et conviviale. Pour Jérôme et son partenaire, l’objectif est clair : sortir des phases de poules et remporter au moins un match dans le tableau final.
« Aujourd’hui, on s’est fait éliminer en quart de finale. Mais à partir du moment où on passe les poules et qu’on gagne un match, on est contents. Objectif atteint ».
Comme cette paire ils sont nombreux à participer régulièrement aux tournois.
« C’est mon club à la base. On joue un tournoi tous les quinze jours environ. Ici, on aime jouer à domicile : le club est sympa, la buvette est chouette et il y a toujours une bonne ambiance. C’est un des clubs qu’on privilégie. »
Organisation bien rodée
Le club organise des tournois pratiquement chaque semaine via la plateforme Live Padel. Trois catégories sont proposées sur l’ensemble du week-end, afin que chacun puisse trouver son niveau. En moyenne, près d’une centaine de joueurs – répartis en 48 équipes – participent aux différentes phases, des poules disputées du vendredi au samedi jusqu’aux quarts de finale et finales programmées le dimanche. Les tournois affichent complet rapidement comme le confirme le président Ronny Cordier du tennis Padel club Plainchamp .
« Tous les joueurs de la région savent qu’on organise chaque semaine. Ils s’inscrivent vite. Malgré une météo parfois capricieuse, l’ambiance reste excellente . Un chalet est mis à disposition des joueurs, un peu de musique accompagne les rencontres : tout est pensé pour favoriser la convivialité».
Au cœur du dispositif, Nicolas Battaglia juge-arbitre veille au bon déroulement de la compétition. Son rôle ? Gérer les inscriptions en amont, adapter les équipes, organiser les phases de poules et les tableaux finaux.
« Le plus gros du travail se fait avant. Pendant le tournoi, l’essentiel est que tout s’enchaîne correctement et qu’il n’y ait pas de retard. »
Contrairement à d’autres disciplines, il n’intervient pas sur les décisions de jeu : les joueurs s’arbitrent eux-mêmes, sauf en cas de point réglementaire précis.
Essor fulgurant
Il y a cinq ans, lorsque le club a été repris, aucun terrain de padel n’existait. Depuis, cinq terrains ont été construits, dont trois semi-couverts. Le tennis reste bien présent avec huit terrains – quatre couverts et quatre extérieurs – mais le padel a pris une place grandissante. Un projet d’agrandissement est d’ailleurs à l’étude : quatre nouveaux terrains entièrement couverts pourraient voir le jour, ainsi qu’une extension des infrastructures, voire une salle de sport. Les discussions sont en cours avec les autorités. La progression est spectaculaire. En cinq ans, le nombre d’affiliés padel est passé d’une quarantaine à une centaine. Le club compte aujourd’hui une trentaine d’équipes, et la dynamique ne faiblit pas.
« Le padel a dépassé le tennis et ce n’est sans doute pas prêt de s’arrêter »
La recette du succès
Si le padel séduit autant, c’est avant tout pour son accessibilité et son esprit.
« C’est hyper ludique, très amusant. On rigole vite avec les copains. Il y a un côté compétition dans les tournois, mais ce n’est pas une obligation. »
Convivialité, amitié, plaisir du jeu : autant d’ingrédients qui expliquent l’engouement.
Avant le début des interclubs, il reste encore deux tournois au programme. De quoi prolonger, encore un peu, cette dynamique qui ne cesse de grandir.
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