En plein litige avec son ex-directeur sportif, l’UR La Louvière Centre a officiellement sollicité une procédure de restructuration devant le Tribunal du travail de Mons pour éviter la faillite.
L’Union Royale La Louvière Centre a comparu récemment devant le Tribunal du travail de Mons dans le cadre du dossier qui l’oppose à son ancien directeur sportif, Steve Pischedda. Lors de l’audience du 12 janvier, le club a introduit une demande de restructuration, également appelée réorganisation judiciaire.
Cette procédure vise à éviter une faillite immédiate en permettant la mise en place d’un plan de remboursement concerté avec l’ensemble des créanciers. Il s’agit d’une alternative légale à la faillite pure et simple, fréquemment utilisée lorsque la continuité de l’activité est encore envisageable.
Dans ce contexte, le Tribunal du travail a décidé de reporter l’examen du dossier au 26 janvier, afin de vérifier si les conditions légales sont bien réunies et si le club dispose d’une véritable stratégie de sortie de crise.
Au regard de la nature de la procédure engagée, l’Union Royale La Louvière Centre devrait bénéficier d’un répit judiciaire courant jusqu’au 12 avril 2026.
Le dossier reste donc ouvert et suspendu à l’appréciation du Tribunal lors de la prochaine audience, qui sera déterminante pour l’avenir du club louviérois.
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