Le club d'aviron "Les 3 Y" organisait sa 52ème Tête de Rivière Internationale. Une compétition qui rassemble plusieurs. La course proposant un parcours de 6kms sur le canal Bruxelles-Charleroi. L'occasion de découvrir un sport, discipline olympique.
Le club d’aviron « Les 3 Y » organisait sa 52e Tête de Rivière Internationale, une compétition devenue un rendez-vous incontournable pour les amateurs de la discipline. Disputée sur un parcours de 6 kilomètres le long du canal Bruxelles-Charleroi, l’épreuve a rassemblé des équipages issus de différents clubs et pays, confirmant l’attractivité croissante de ce site d’entraînement réputé.
Un contre-la-montre d’envergure internationale
Une Tête de Rivière Internationale est une course en ligne disputée en contre-la-montre, avec des départs échelonnés toutes les cinq secondes. Les embarcations s’élancent successivement, offrant un spectacle rythmé et exigeant, tant pour les rameurs que pour les organisateurs.
« Une Tête de Rivière Internationale est une course qui rassemble des bateaux de pays et de clubs différents. Il y a des catégories en fonction des âges et des types de bateaux. Soit des bateaux très fins comme les skiffs ou des bateaux plus larges comme les Yolettes. Une Tête de Rivière Internationale est toujours un beau challenge. Organiser une belle course et faire découvrir notre site d'entraînement», explique Anne-Marie Clarinval, présidente du club.
Les catégories couvrent un large éventail d’âges et de formats d’embarcations : du skiff individuel, long et étroit, à la Yolette plus stable et conviviale, en passant par les doubles, quatre et huit. Une diversité qui reflète la richesse technique de l’aviron.
Le site de la Marlette, un atout majeur
Basé sur le site de la Marlette, à Seneffe, le club bénéficie d’un cadre exceptionnel. Le tronçon du canal Bruxelles-Charleroi offre près de 10 kilomètres quasi rectilignes sur un plan d’eau sans courant, une configuration rare et particulièrement adaptée à l’entraînement comme à la compétition.
Cette spécificité technique attire également la fédération nationale d’aviron et la Ligue francophone d'aviron, qui utilisent régulièrement le site pour observer et sélectionner ses futurs talents. Lors de cette édition, des rameurs venus de Givet, Dinant, Charleville ainsi que du club de l’Université de Liège ont répondu présent.
Une discipline olympique complète
Sport olympique alliant puissance, endurance et coordination, l’aviron sollicite l’ensemble de la chaîne musculaire dans un mouvement fluide et sans impact.
« Physiquement, tous les muscles travaillent. Il n’y a aucun choc. On fait travailler le dos mais tout reste dans l’axe. L’autre avantage, c’est que nous sommes dehors par tous les temps. C’est comme la course à pied. On peut pratiquer d’une façon tout à fait cool ou bien d’une manière un peu plus physique. Nous pouvons ramer soit tout seul, ou bien en double, en quatre voire en huit. Il y a un côté convivial qui se déroule dans un bon esprit », souligne Manu Kervyn, membre du club.
Au-delà de la performance, l’aviron séduit par sa dimension collective et son esprit d’équipe. Discipline exigeante, elle reste accessible à différents niveaux d’intensité, du loisir à la compétition.
Portes ouvertes sur la Marlette
Avec cette 52e édition, le club « Les 3 Y » confirme son rôle moteur dans la promotion de l’aviron dans la région du Centre. Le club invite d’ailleurs les curieux et futurs pratiquants à venir découvrir ses installations, ses skiffs, ses doubles, ses quatre ou encore ses yolettes.
Renseignements
Site Internet : https://les3y.be
Courriel : aviron@les3y.be
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