En grande difficulté financière, le club de La Louvière Centre compte toujours sur Serge Aurier pour éviter la faillite. Les créanciers ne sont pas convaincus.
Actuellement 4e en D3 ACFF, La Louvière Centre traverse une période bien plus délicate en dehors des terrains. Le club est en effet placé sous sursis judiciaire, une procédure qui court jusqu’au 12 avril 2026 devant le tribunal du travail de Mons.
Ce lundi, une étape importante a été franchie. Le juge Eddy Dubois a organisé le vote des créanciers, appelés à se prononcer sur un plan de réorganisation judiciaire par accord collectif. Mais selon nos informations, ce projet porté par la direction du club aurait reçu un rapport négatif de la part du juge délégué, fragilisant encore un peu plus la situation des Unionistes qui affichent une dette de plus de 2 millions d'euros.
Au cœur des discussions, une question revient avec insistance : celle du soutien financier de Serge Aurier. L’ancien international ivoirien, qui aurait déjà injecté près de 800.000 euros dans le club, était encore présenté comme un possible recours par la Direction. Mais la donne a changé : le joueur n’est plus sous contrat depuis le 2 janvier 2026 au Persepolis FC en Iran (il s'entraîne actuellement avec la réserve de Lens), rendant cette hypothèse de plus en plus incertaine.
Dans ces conditions, difficile d’imaginer une nouvelle intervention salvatrice. L’espoir existe toujours, mais il s’amenuise. Et du côté du stade Raymond Dienne, l’inquiétude grandit à mesure que l’échéance approche.
Verdict attendu dans les prochains jours… avec une question en suspens : le club pourra-t-il terminer la saison ?
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