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Santé mentale : les enfants d'abord

Publié le 25 janvier 2023 à 14:40

En octobre dernier, un an après l’ouverture de la polyclinique de l’enfant, la section pedo-psychiatrique a commencé à accueillir ses premiers jeunes patients avenue Max Buset. Ce Centre de Revalidation fonctionnelle pédopsychiatrique, unique dans la région, peut prendre en charge jusqu’à 12 enfants en journée. Nathalie Roland et Charles Sauvage ont découvert les lieux.

Le Mènolou, c’est le nouveau Centre de Revalidation fonctionnelle pédopsychiatrique qui a ouvert ses portes il y a 4 mois à Tivoli. Il peut accueillir 12 enfants de 5 à 12 ans encadrés par 12 équivalents temps plein qui sont psychologue, neuro-psychologue, logopède, diététicienne, assistante sociale, kiné ou encore éducateurs.

La directrice : "Tous les jours la structure temporelle est la même. Ils sont accueillis à 8h30, ils ont des moments de détente, d'entretien, des ateliers thérapeutiques, des temps scolaires et un repas en communauté."

Puisque le Centre n’est ouvert que pour 12 enfants, il est évident qu’une procédure d’admission assez stricte est d’application. Le premier critère étant la prescription par un médecin extérieur.

La cheffe de service : "Il ont d'abord un diagnostique établi à la base. Nous les rencontrons dans un premier temps pour voir si nous pouvons répondre à leurs besoins."

"Ce sont des enfants qui sont en difficulté au niveau développemental, au niveau scolaire, au niveau relationnel.

"Ce sont des enfants qui peuvent avoir des troubles de l'humeur, des troubles anxieux, des troubles alimentaires, des troubles autistiques légers."

"L'idée, c'est que l'enfant soit en permanence pris en charge par un ou deux intervenants de fonctions différentes et donc qui peuvent amener des regards croisés sur cet enfant."

Sur base des entretiens préalables au Mènolou, l’accord final vient des mutuelles puisque ce sont elles qui assument une grande part des coûts de la thérapie qui est prévue pour un an.

La directrice : "Mais cette période peut-être raccourcie si l'enfant, au bout de quelques mois,  n'a plus besoin de ces soins. Cela peut-être prolongé aussi, d'un an ou voire de deux ans si l'enfant ne peut pas reprendre l'école."

La cheffe de service : " Comme ils ont des problèmes assez importants, c'est normal que cela prenne du temps"

Le Centre pédopsychiatrique le Mènolou fonctionne pour l’instant avec 8 enfants mais devrait rapidement atteindre son nombre maximum. Il faut savoir qu’un projet existe aussi pour la création d’un espace jardin, mais celui-ci ne pourrait se concrétiser que si de généreux donateurs se manifestent.

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