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Morlanwlez/ Nalinnes: Imran, ex-réfugié au centre Fedasil, s'intègre dans la société.

Publié le 16 juin 2021 à 10:00 - Mis à jour le 14 juin 2021 à 12:08

Imran, un candidat réfugié originaire d'Afghanistan a séjourné pendant de nombreux mois au centre Fedasil de Morlanwelz. Nous l'avions rencontré en novembre 2020. Avec l'aide de sa marraine Fedasil, Sophie Turin, et après enquête du CGRA, Imran a obtenu son statut de résident belge. Il s'intègre dans la vie du village de Ham sur Heure Nalinnes.

 

 

En novembre 2020, nous avions rencontré IMRAN, un jeune homme de 18 ans, réfugiés afghan, accueilli au centre Fedasil de Morlanwelz. Il était accompagné d'une bénévole, Sophie, sa marraine Fedasil. Six mois plus tard, en mai 2021, nous le retrouvons au tennis club de Jamioulx. Il se débrouille beaucoup mieux en français, a décroché plusieurs petits boulots d'entretien et surtout, il a obtenu son permis de séjour.

 

"J'ai le travail, trois jours par semaine ; je nettoie le terrain ; au tennis, je passe le rouleau. J'ai obtenu les papiers. J'aime bien tout le temps rester ici " explique Imran.

 

 Imran se déplace en bus ou à vélo. A Ham sur Heure, il loue un petit appartement. Sa volonté, s'intégrer dans la vie du village. Il donne aussi un coup de main au centre équestre voisin.

 

"Je nettoie les box, je donne à manger aux chevaux. Je mets de la paille ; c'est chouette. Tout le monde est gentil. Je rencontre les gens du village. Ici, tout le monde à du respect pour tout le monde"

 

"Le but, c'est de pouvoir l'occuper. C'est vraiment très important. Il ne faut pas qu'il reste enfermé tout seul chez lui. Il faut lui montrer ce qu'est la vie active ici dans notre pays" poursuit Sophie Turin, sa marraine Fedasil.

 

Le rôle de sa marraine Fedasil a été déterminant. Après une audition au CGRA, Imran a été régularisé. Pour ce jeune réfugié afghan, l'issue est positive.

 

"Cela a été une préparation avec une avocate qui a été très importante ; il y a moyen d'y arriver ; on a mis toutes les chances de son côté. C'est très rare qu'un candidat réfugié afghan puisse rester sur le territoire. On a dû prouver qu'il venait d'une région en guerre" poursuit Sophie Turin.

 

Dans quelques mois, Imran va suivre des formations aux métiers du bâtiment. Il rejoindra l'Entreprise de Formation par le Travail Quelques Chose à Faire. Son prochain défi : apprendre à lire et à écrire. Cette belle rencontre se termine autour d'une tasse de thé afghan. Souhaitons-lui bonne chance dans cette nouvelle vie.

 

Denis COLETTE

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